Imaginez : vous terminez une garde de nuit à l’hôpital, épuisé, quand un patient ou un visiteur commence à adopter des attitudes de plus en plus agressives. Pas de cris, pas de menaces directes, mais quelque chose qui cloche. Et si ces petits signes pouvaient éviter le pire ? Les données montrent que 93 % des auteurs de fusillades de masse laissent échapper des indices avant leur passage à l’acte. Voici comment les identifier, sans tomber dans la paranoïa.

Les établissements de santé cumulent les facteurs de risque : accès ouverts 24h/24, présence de personnes en situation de vulnérabilité (patients, familles sous stress), et un environnement…


