Le volant se transforme en ring de boxe : mâchoire serrée, épaules en béton, cœur qui tape comme après trois cafés. Pourtant, vous n’avez même pas quitté le parking. Le stress au volant, c’est ce compagnon invisible qui s’invite à chaque trajet, surtout quand le GPS annonce un bouchon de 20 minutes ou que le type derrière vous colle à 30 cm. Mais au-delà de l’agacement, ce stress laisse des traces : nuque raide, nuits agitées, et une fatigue qui s’installe comme une vieille habitude. On vous explique comment le repérer, le calmer sur le moment, et surtout, éviter qu’il ne devienne votre copilote permanent.

Quand le stress s’invite au volant, votre corps passe en mode survie. Les mains se crispent sur le volant (pression mesurée à +30% par une étude de l’Inserm), les épaules remontent comme pour protéger…


